Comparatif · mis à jour le 30 juillet 2026
Planity ou Fresha : le gratuit qui n'en est pas un
L'un affiche un abonnement mensuel, l'autre affiche zéro. Les deux vivent de votre activité — simplement, l'un le dit sur sa page tarifs et l'autre le prélève ailleurs.
Où va l'argent, dans les deux cas
Planity facture un abonnement. C'est lisible : un montant, un mois, une facture. On peut trouver ça cher, on ne peut pas dire qu'on ne savait pas.
Fresha affiche un logiciel gratuit, et se rémunère sur ce qui gravite autour : les frais sur les paiements encaissés via sa solution, et les frais liés aux nouveaux clients apportés par sa marketplace. Ce n'est pas caché, mais ce n'est pas non plus sur la même ligne que le mot « gratuit ».
Aucun des deux modèles n'est malhonnête. Ce qui est trompeur, c'est de comparer « 0 € » à un abonnement sans regarder ce qui se passe après.
La bonne question n'est pas le prix affiché
C'est : combien va-t-il me coûter sur douze mois, dans mon activité réelle ?
Pour un outil à l'abonnement, la réponse est une multiplication. Pour un outil gratuit financé par les frais de paiement, elle dépend de votre chiffre d'affaires encaissé via la plateforme. Un institut qui encaisse tout par la solution intégrée peut payer davantage, en pourcentage, qu'un abonnement fixe.
Français ou anglo-saxon : ce que ça change vraiment
Peu de choses sur la qualité du logiciel, beaucoup sur trois points concrets :
- Le support. Réponse en français, sur vos horaires, par quelqu'un qui connaît le métier tel qu'il se pratique ici.
- Le cadre juridique. Où sont hébergées les données de vos clientes, et sous quel droit se règle un litige.
- Les usages du métier. Facturation, mentions légales, statut d'auto-entrepreneur : ce sont des détails jusqu'au jour où ce n'en sont plus.
Le point commun des deux, et pourquoi il compte
Planity et Fresha exploitent tous deux une marketplace : un annuaire où le grand public cherche un professionnel. C'est un vrai canal d'acquisition, et pour un institut qui démarre, ce n'est pas rien.
C'est aussi un annuaire où vos concurrents apparaissent, y compris devant une cliente venue réserver chez vous. Ce n'est ni un scandale ni un secret : c'est le modèle. Mais c'est un choix, et il vaut mieux le faire en connaissance de cause.
Si aucun des deux ne correspond
ClientBase est l'option sans marketplace : 0 % de commission, aucun frais de paiement puisque nous n'encaissons rien — votre cliente vous paie directement, comme avant. En échange, aucun client nouveau ne vous sera apporté. C'est un outil, pas un canal d'acquisition.
Comparatif détaillé : Fresha vs ClientBase et Planity vs ClientBase.
Questions fréquentes
- Fresha est-il vraiment gratuit ?
- Le logiciel l'est. La rémunération vient des frais appliqués aux paiements encaissés via la solution intégrée, et des frais liés aux nouveaux clients apportés par la marketplace. Selon la façon dont vous encaissez, le coût réel sur douze mois peut dépasser celui d'un abonnement fixe. Vérifiez les conditions en vigueur avant de trancher.
- Planity est-il plus cher que Fresha ?
- Sur la ligne « abonnement », oui, puisque Fresha n'en facture pas. Sur le coût total annuel, cela dépend de votre volume d'encaissement et de la part de clients venus de la marketplace. Les deux modèles se croisent : il n'y a pas de réponse valable pour tout le monde.
- Fresha est-il une entreprise française ?
- Non. Fresha est un acteur international, contrairement à Planity qui est français. Cela joue sur la langue du support, le lieu d'hébergement des données et le droit applicable en cas de litige.
- Puis-je récupérer mes clientes si je quitte l'un des deux ?
- Vérifiez avant de vous inscrire, pas après. La question à poser est simple : « comment j'exporte mon fichier clients, et dans quel format ». Une réponse floue est une réponse.
Ni abonnement obligatoire, ni commission
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